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HISTOIRE
« Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »
Antoine de Saint-Exupéry

HISTOIRE
Né en 1986 avec 23 pionniers dans le Sahara marocain, le MDS (MARATHON DES SABLES), pensé pour des ultra-traileurs prêts à affronter plus de 250 km en autosuffisance alimentaire, s’est imposé comme l’une des courses les plus exigeantes au monde.
Quarante ans plus tard, le MDS n’a cessé de se réinventer, année après année, et chaque édition a laissé son empreinte. Sur cette page, nous retraçons les histoires les plus mythiques qui ont marqué le MDS.

Naissance du logo
Le logo du MDS naît : le visage d’un coureur recouvert par un chèche, les yeux protégés par une paire de lunettes et la pipette de sa gourde serrée entre les dents.

10ème anniversaire
Depuis le début, plus de 1 500 hommes et femmes ont marqué le désert de leurs foulées et de leur passion. Cette année-là, une pompe à eau est installée pour les habitants du village de De'Ighef n'Rifi (sud d’Errachidia), à l’initiative d’un concurrent, Gilles FLAMANT. Un succès solidaire qui sera réitéré.

La Desert Cup en Jordanie
Pendant trois ans (2001 à 2003), en plus du Maroc, le MDS s’est tenue en Jordanie : un ultra non-stop d’environ 168 km reliant Pétra au désert du Wadi Rum, en autosuffisance alimentaire. Cette course fut la première expérience MDS en dehors du Sahara marocain.

Pluies exceptionnelles
Des crues inédites touchent la région et causent l’inondation du bivouac, entraînant l'annulation de la 1ʳᵉ étape. L’étape longue devient exceptionnellement longue de 92km (un record dans l’histoire du MDS). Malgré une distance totale réduite à environ 202 km, les vainqueurs qualifieront tous l’édition comme « la plus dure qu’ils aient courue ».

Une édition record
La 26ᵉ édition marque un tournant historique avec, pour la première fois, la barre symbolique des 1 000 participants dépassée, un record de participation pour l’époque.

Cactus, le héros à quatre pattes
En 2019, un participant inattendu se joint au peloton : un chien. Les parcours passant non loin de son domicile, il a commencé à suivre les participants lors de la deuxième étape. Il continuera la course et, contre toute attente, terminera les 5 étapes en parcourant plus de 200km. L’organisation, qui le surnomme Cactus, lui installe une balise GPS pour suivre son incroyable parcours.
Devenu la mascotte de cette édition, il reçoit une médaille de finisher. Son histoire, relayée par des médias du monde entier comme le New York Times, émeut des milliers de personnes. Il finira par rejoindre son domicile et sa famille à la fin de l’aventure.

Une édition extrême
Repoussée au mois d’octobre après la pandémie, l’édition 2021 du MDS a été marquée par des conditions climatiques exceptionnelles. Les températures ont grimpé au-delà des 50 °C. Face à cette chaleur écrasante, c’est près de 50 % des participants qui ne sont pas allés au bout de la course, et cette édition reste encore aujourd’hui l’une des plus difficiles de l’histoire du MDS.

Des chaleurs accablantes
En raison du décalage de l’évènement à fin avril et début mai (au lieu de début avril), lié au Ramadan, les éditions 2022 et 2023 se sont déroulées sous des températures exceptionnellement élevées. Plus de 30 % des participants ont été contraints d’arrêter la course, face à ces conditions extrêmes.

Agrandissement du calendrier MDS
Après la création du premier MDS 120 à Fuerteventura en 2017 et du MDS 120 Pérou en 2018, le format s’étend en 2022 avec l’ouverture de deux nouvelles destinations : la Jordanie, dans le désert du Wadi Rum, et le Maroc, berceau historique du MDS. Ces éditions confirment la volonté d’offrir une expérience plus accessible et variée aux participants.

La plus longue édition
La 38ème édition du MDS Legendary entre dans l’histoire comme la plus longue jamais organisée, avec un tracé total exceptionnel de 252km répartis sur six étapes chronométrées. Une véritable prouesse logistique et sportive, qui repousse toujours davantage les limites de l’aventure humaine dans le désert.

MDS Trek – Le MDS sans contraintes
Depuis 2024, le nouveau concept MDS Trek a vu le jour : découvrir le désert sur 70 à 120km, avec un minimum de contraintes ; pas d’autosuffisance alimentaire, un bivouac plus confortable, pas de barrières horaires. Rythmé par des conférences inspirantes, il transforme chaque étape en source d’échanges et de découvertes. Plus qu’un trek, c’est une expérience de transformation profonde, à vivre loin du monde.Le MDS Trek permet de découvrir le désert et le MDS, avant de se lancer sur d’autres formats plus exigeants.

L’exploit de Maryline Nakache
La Française Maryline Nakache signe en 2025 une performance XXL en entrant dans le top 5 hommes et femmes confondus du MDS Legendary. Elle termine 4ᵉ au classement général, remporte 5 des 6 étapes du classement femmes et finit avec plus d’1h30 d’avance sur la deuxième femme. Une prouesse hors norme qui illustre à la fois son immense talent et la place grandissante des femmes dans l’épreuve.

La naissance du MDS Raid
En 2025, un nouveau format voit le jour en Namibie : le MDS Raid. Pensé pour les binômes, il combine orientation avec un balisage plus léger, autonomie alimentaire, nuit à la belle étoile, dans une approche plus brute et sauvage de l’aventure.Le désert du Namib, considéré comme le plus ancien désert du monde, offre des paysages à couper le souffle entre dunes gigantesques, plateaux rocailleux et immensités silencieuses.

La naissance des légendes
23 pionniers s’élancent dans le Sahara et posent les bases de ce qui deviendra l’un des ultramarathons les plus exigeants au monde.

Perdu 9 jours dans le désert
L’Italien Mauro Prosperi se perd dans une tempête de sable et erre seul pendant 9 jours. Pour survivre, il boit son urine et se nourrit de chauves-souris et de petits oiseaux morts. Il sera finalement recueilli par une famille de nomades à plus de 200 km du parcours initial. Son histoire deviendra l’une des plus marquantes de l’histoire du MDS et sera racontée dans la série Netflix Losers.

Rien n’est impossible
Chris Moon, ancien démineur britannique, perd un bras et une jambe lors d’une mission humanitaire en 1995. À peine un an plus tard, il prend le départ du MDS et devient le premier amputé à terminer la course. Son exploit restera comme un symbole de résilience et de dépassement de soi.

La tempête de sable.
Une violente tempête, avec vent de face, souffle toute la semaine. Pour protéger les coureurs, les médecins conçoivent un dispositif de « nettoyage basse pression » afin de rincer les yeux irrités par le sable. Malgré ces conditions extrêmes, le nombre d’abandons reste limité : la chute des températures rend paradoxalement l’épreuve plus supportable.

Les frères Ahansal au sommet
En 2010, Lahcen Ahansal remporte sa 10ᵉ victoire sur le MDS. Avec son frère Mohamad, vainqueur à 5 reprises, les deux frères cumulent à eux seuls 15 victoires. Leur parcours exceptionnel incarne l’histoire des grandes fratries du MDS et souligne l’ancrage profond de la course dans la culture sportive marocaine.

Nouveaux formats, nouvelle dimension
Le MDS franchit un nouveau cap en 2017 avec l’organisation simultanée de deux grands rendez-vous hors du Maroc. En septembre, le HMDS (Half Marathon Des Sables) naît à Fuerteventura, aux Canaries, en Espagne, avec des distances de 70, 100 ou 120 km en 3 étapes. Ce format deviendra plus tard les MDS 120.
Deux mois plus tard, en décembre 2017, le MDS Pérou est lancé dans le désert d’Ica - format 250km et 6 étapes : édition mythique qui restera la seule édition de ce type organisée en dehors du Sahara Maroc.

Une année sans MDS
En 2020, pour la première et unique fois depuis sa création en 1986, le MDS a été annulé en raison de la pandémie mondiale du Covid-19. Une décision douloureuse mais inévitable, qui reste à ce jour la seule interruption dans près de quarante ans d’histoire.

Mise en place de la garantie « non finisher »
Toujours dans une démarche d’ouvrir les portes de l’accessibilité, le MDS met en place sa « garantie non finisher », une première mondiale. Le fonctionnement : dans l’éventualité où un participant n’arrive pas à terminer la course, il est invité gratuitement l’année suivante, sur la même offre, pour devenir un finisher.
À ce jour, 100% des participants qui avaient dû abandonner une première fois et sont revenus, ont été finishers. Les conditions "non-finishers" sont disponibles en bas de page.

Tempête à Fuerteventura
Lors de l’édition 2022 du MDS 120 à Fuerteventura, un cyclone d’une rare violence frappe les îles Canaries et contraint l’organisation à reculer le départ de 24 heures, alors que 800 participants attendent sous la pluie, à l’hôtel. Le bivouac, complètement inondé, doit être remonté en urgence à un autre endroit.
Pour rattraper le programme, les participants démarrent la course avec l’étape longue, devront enchaîner les 3 étapes sans journée de repos, sur des tracés revus à la dernière minute par l’organisation.

50 % de femmes
Depuis 2023, sur les formats MDS 120, la parité a été atteinte, avec au moins 50 % de femmes au départ, un chiffre inédit dans l’histoire de l’événement et dans le monde du trail.

Une aventure inclusive
Le MDS lance la toute première édition du MDS Handi, devenant ainsi le premier trail en fauteuil roulant organisé dans le désert. Cette aventure réunit des équipes mixtes, composées d’athlètes en situation de handicap et de leurs accompagnants. Plus qu’une performance sportive, cette expérience symbolise l’esprit de solidarité et d’ouverture qui anime le MDS.

Une aventure plus responsable
L’édition 2024 marque un véritable tournant dans la démarche écoresponsable du MDS. Pour la première fois, l’organisation parvient à réduire de 50 % son empreinte carbone sur le MDS Legendary. Cette baisse significative repose sur plusieurs mesures concrètes : réduction des bivouacs, une flotte de camions et de véhicules réduite au strict nécessaire, et surtout la fin des vols affrétés pour rejoindre l’événement.

Le palmarès d’une légende
En 2025, Rachid El Morabity s’impose une nouvelle fois sur le MDS et signe sa 11ᵉ victoire en 12 éditions. Avec ce palmarès exceptionnel, il devient l’athlète le plus titré de l’histoire de l’épreuve. Originaire de Zagora, au cœur du désert marocain, il incarne depuis plus d’une décennie l’excellence, la persévérance et l’esprit de dépassement.

L’inclusion en montagne
Dans la continuité du MDS Handi, pensé pour rendre accessible ce qui semblait impossible, un nouveau format voit le jour : les Crazy Loops. Après les déserts, c’est en montagne que le MDS ouvre un défi inédit. Pendant un week-end, participants et équipes handi partagent la même boucle de 3 à 5 km à répéter librement pendant 24 heures, dans une ambiance inclusive, sportive et festive.Les deux premières éditions se sont déroulées à La Rosière et à Courchevel, au cœur des Alpes françaises.

La naissance des légendes
23 pionniers s’élancent dans le Sahara et posent les bases de ce qui deviendra l’un des ultramarathons les plus exigeants au monde.

Naissance du logo
Le logo du MDS naît : le visage d’un coureur recouvert par un chèche, les yeux protégés par une paire de lunettes et la pipette de sa gourde serrée entre les dents.

Perdu 9 jours dans le désert
L’Italien Mauro Prosperi se perd dans une tempête de sable et erre seul pendant 9 jours. Pour survivre, il boit son urine et se nourrit de chauves-souris et de petits oiseaux morts. Il sera finalement recueilli par une famille de nomades à plus de 200 km du parcours initial. Son histoire deviendra l’une des plus marquantes de l’histoire du MDS et sera racontée dans la série Netflix Losers.

10ème anniversaire
Depuis le début, plus de 1 500 hommes et femmes ont marqué le désert de leurs foulées et de leur passion. Cette année-là, une pompe à eau est installée pour les habitants du village de De'Ighef n'Rifi (sud d’Errachidia), à l’initiative d’un concurrent, Gilles FLAMANT. Un succès solidaire qui sera réitéré.

Rien n’est impossible
Chris Moon, ancien démineur britannique, perd un bras et une jambe lors d’une mission humanitaire en 1995. À peine un an plus tard, il prend le départ du MDS et devient le premier amputé à terminer la course. Son exploit restera comme un symbole de résilience et de dépassement de soi.

La Desert Cup en Jordanie
Pendant trois ans (2001 à 2003), en plus du Maroc, le MDS s’est tenue en Jordanie : un ultra non-stop d’environ 168 km reliant Pétra au désert du Wadi Rum, en autosuffisance alimentaire. Cette course fut la première expérience MDS en dehors du Sahara marocain.

La tempête de sable.
Une violente tempête, avec vent de face, souffle toute la semaine. Pour protéger les coureurs, les médecins conçoivent un dispositif de « nettoyage basse pression » afin de rincer les yeux irrités par le sable. Malgré ces conditions extrêmes, le nombre d’abandons reste limité : la chute des températures rend paradoxalement l’épreuve plus supportable.

Pluies exceptionnelles
Des crues inédites touchent la région et causent l’inondation du bivouac, entraînant l'annulation de la 1ʳᵉ étape. L’étape longue devient exceptionnellement longue de 92km (un record dans l’histoire du MDS). Malgré une distance totale réduite à environ 202 km, les vainqueurs qualifieront tous l’édition comme « la plus dure qu’ils aient courue ».

Les frères Ahansal au sommet
En 2010, Lahcen Ahansal remporte sa 10ᵉ victoire sur le MDS. Avec son frère Mohamad, vainqueur à 5 reprises, les deux frères cumulent à eux seuls 15 victoires. Leur parcours exceptionnel incarne l’histoire des grandes fratries du MDS et souligne l’ancrage profond de la course dans la culture sportive marocaine.

Une édition record
La 26ᵉ édition marque un tournant historique avec, pour la première fois, la barre symbolique des 1 000 participants dépassée, un record de participation pour l’époque.

Nouveaux formats, nouvelle dimension
Le MDS franchit un nouveau cap en 2017 avec l’organisation simultanée de deux grands rendez-vous hors du Maroc. En septembre, le HMDS (Half Marathon Des Sables) naît à Fuerteventura, aux Canaries, en Espagne, avec des distances de 70, 100 ou 120 km en 3 étapes. Ce format deviendra plus tard les MDS 120.
Deux mois plus tard, en décembre 2017, le MDS Pérou est lancé dans le désert d’Ica - format 250km et 6 étapes : édition mythique qui restera la seule édition de ce type organisée en dehors du Sahara Maroc.

Cactus, le héros à quatre pattes
En 2019, un participant inattendu se joint au peloton : un chien. Les parcours passant non loin de son domicile, il a commencé à suivre les participants lors de la deuxième étape. Il continuera la course et, contre toute attente, terminera les 5 étapes en parcourant plus de 200km. L’organisation, qui le surnomme Cactus, lui installe une balise GPS pour suivre son incroyable parcours.
Devenu la mascotte de cette édition, il reçoit une médaille de finisher. Son histoire, relayée par des médias du monde entier comme le New York Times, émeut des milliers de personnes. Il finira par rejoindre son domicile et sa famille à la fin de l’aventure.

Une année sans MDS
En 2020, pour la première et unique fois depuis sa création en 1986, le MDS a été annulé en raison de la pandémie mondiale du Covid-19. Une décision douloureuse mais inévitable, qui reste à ce jour la seule interruption dans près de quarante ans d’histoire.

Une édition extrême
Repoussée au mois d’octobre après la pandémie, l’édition 2021 du MDS a été marquée par des conditions climatiques exceptionnelles. Les températures ont grimpé au-delà des 50 °C. Face à cette chaleur écrasante, c’est près de 50 % des participants qui ne sont pas allés au bout de la course, et cette édition reste encore aujourd’hui l’une des plus difficiles de l’histoire du MDS.

Mise en place de la garantie « non finisher »
Toujours dans une démarche d’ouvrir les portes de l’accessibilité, le MDS met en place sa « garantie non finisher », une première mondiale. Le fonctionnement : dans l’éventualité où un participant n’arrive pas à terminer la course, il est invité gratuitement l’année suivante, sur la même offre, pour devenir un finisher.
À ce jour, 100% des participants qui avaient dû abandonner une première fois et sont revenus, ont été finishers. Les conditions "non-finishers" sont disponibles en bas de page.

Des chaleurs accablantes
En raison du décalage de l’évènement à fin avril et début mai (au lieu de début avril), lié au Ramadan, les éditions 2022 et 2023 se sont déroulées sous des températures exceptionnellement élevées. Plus de 30 % des participants ont été contraints d’arrêter la course, face à ces conditions extrêmes.

Tempête à Fuerteventura
Lors de l’édition 2022 du MDS 120 à Fuerteventura, un cyclone d’une rare violence frappe les îles Canaries et contraint l’organisation à reculer le départ de 24 heures, alors que 800 participants attendent sous la pluie, à l’hôtel. Le bivouac, complètement inondé, doit être remonté en urgence à un autre endroit.
Pour rattraper le programme, les participants démarrent la course avec l’étape longue, devront enchaîner les 3 étapes sans journée de repos, sur des tracés revus à la dernière minute par l’organisation.

Agrandissement du calendrier MDS
Après la création du premier MDS 120 à Fuerteventura en 2017 et du MDS 120 Pérou en 2018, le format s’étend en 2022 avec l’ouverture de deux nouvelles destinations : la Jordanie, dans le désert du Wadi Rum, et le Maroc, berceau historique du MDS. Ces éditions confirment la volonté d’offrir une expérience plus accessible et variée aux participants.

50 % de femmes
Depuis 2023, sur les formats MDS 120, la parité a été atteinte, avec au moins 50 % de femmes au départ, un chiffre inédit dans l’histoire de l’événement et dans le monde du trail.

La plus longue édition
La 38ème édition du MDS Legendary entre dans l’histoire comme la plus longue jamais organisée, avec un tracé total exceptionnel de 252km répartis sur six étapes chronométrées. Une véritable prouesse logistique et sportive, qui repousse toujours davantage les limites de l’aventure humaine dans le désert.

Une aventure inclusive
Le MDS lance la toute première édition du MDS Handi, devenant ainsi le premier trail en fauteuil roulant organisé dans le désert. Cette aventure réunit des équipes mixtes, composées d’athlètes en situation de handicap et de leurs accompagnants. Plus qu’une performance sportive, cette expérience symbolise l’esprit de solidarité et d’ouverture qui anime le MDS.

MDS Trek – Le MDS sans contraintes
Depuis 2024, le nouveau concept MDS Trek a vu le jour : découvrir le désert sur 70 à 120km, avec un minimum de contraintes ; pas d’autosuffisance alimentaire, un bivouac plus confortable, pas de barrières horaires. Rythmé par des conférences inspirantes, il transforme chaque étape en source d’échanges et de découvertes. Plus qu’un trek, c’est une expérience de transformation profonde, à vivre loin du monde.Le MDS Trek permet de découvrir le désert et le MDS, avant de se lancer sur d’autres formats plus exigeants.

Une aventure plus responsable
L’édition 2024 marque un véritable tournant dans la démarche écoresponsable du MDS. Pour la première fois, l’organisation parvient à réduire de 50 % son empreinte carbone sur le MDS Legendary. Cette baisse significative repose sur plusieurs mesures concrètes : réduction des bivouacs, une flotte de camions et de véhicules réduite au strict nécessaire, et surtout la fin des vols affrétés pour rejoindre l’événement.

L’exploit de Maryline Nakache
La Française Maryline Nakache signe en 2025 une performance XXL en entrant dans le top 5 hommes et femmes confondus du MDS Legendary. Elle termine 4ᵉ au classement général, remporte 5 des 6 étapes du classement femmes et finit avec plus d’1h30 d’avance sur la deuxième femme. Une prouesse hors norme qui illustre à la fois son immense talent et la place grandissante des femmes dans l’épreuve.

Le palmarès d’une légende
En 2025, Rachid El Morabity s’impose une nouvelle fois sur le MDS et signe sa 11ᵉ victoire en 12 éditions. Avec ce palmarès exceptionnel, il devient l’athlète le plus titré de l’histoire de l’épreuve. Originaire de Zagora, au cœur du désert marocain, il incarne depuis plus d’une décennie l’excellence, la persévérance et l’esprit de dépassement.

La naissance du MDS Raid
En 2025, un nouveau format voit le jour en Namibie : le MDS Raid. Pensé pour les binômes, il combine orientation avec un balisage plus léger, autonomie alimentaire, nuit à la belle étoile, dans une approche plus brute et sauvage de l’aventure.Le désert du Namib, considéré comme le plus ancien désert du monde, offre des paysages à couper le souffle entre dunes gigantesques, plateaux rocailleux et immensités silencieuses.

L’inclusion en montagne
Dans la continuité du MDS Handi, pensé pour rendre accessible ce qui semblait impossible, un nouveau format voit le jour : les Crazy Loops. Après les déserts, c’est en montagne que le MDS ouvre un défi inédit. Pendant un week-end, participants et équipes handi partagent la même boucle de 3 à 5 km à répéter librement pendant 24 heures, dans une ambiance inclusive, sportive et festive.Les deux premières éditions se sont déroulées à La Rosière et à Courchevel, au cœur des Alpes françaises.
LE MDS EN CHIFFRES
ÉDITIONS, TOUS FORMATS CONFONDUS
+60
NATIONALITÉS REPRÉSENTÉES SUR L'ENSEMBLE DES ÉDITIONS
+70
DE FEMMES AU DÉPART DE TOUS LES FORMATS (hors MDS Legendary - 27%)
50%
DE BÉNÉVOLES, STAFF ET ENCADRANTS MOBILISÉS CHAQUE ANNÉE
centaines
LA VITESSE MOYENNE DES PARTICIPANTS
5,5km/h
PARTICIPANTS DEPUIS 1986
+40 000
LES FINISHERS LES PLUS JEUNES ET ÂGÉS CONNUS
15 à 86 ans
COURSE EN FAUTEUIL ROULANT DANS LE DÉSERT
1ère
À PARCOURIR SELON LE FORMAT CHOISI
5 à 250 km
LE RECORD DE PARTICIPATIONS DÉTENU PAR CHRISTIAN GINTER
37