31eMDS 2016 FR bande-course

logo-holmarcom-new logo-spot SIDI ALI 1 logo-waa logo-utwt

Dernière minute

Le photo reportage de votre aventure disponible ici et maintenant !

09/04/2016 - Contrôles

VC-01-1-copyright-15 BDC’est un peu à l’écart du bivouac qu’une demi-douzaine de tentes destinées aux contrôles sont plantées. Les coureurs se présentent selon l’ordre de leur dossard, et suivent un protocole bien rôdé : ils déposent leur sac de voyage qu’ils ne retrouveront que sept jours plus tard à Ouarzazate, puis ils passent de poste en poste, pour la pesée de leur sac, la remise des puces de chronométrage, de la balise GPS, de la carte de pointage, et enfin pour les contrôles médicaux.

VC-01-1-copyright-35 BDLe sac, c’est un point sur lequel la préparation des coureurs se concentre tout particulièrement pendant les mois qui précèdent la course : comment faire en sorte d’emmener suffisamment de nourriture et de confort, sans pour autant devoir transporter une armoire normande sur le dos ? David Carr, dossard 528, accuse 9,5 kg à la pesée (de son sac !) : « J’ai privilégié le confort. J’ai déjà fait plusieurs courses à étapes et j’ai toujours emmené trop de nourriture. J’ai pris un tapis, et la partie avant de mon sac constituera mon oreiller. » Même son de cloche chez Kim, un coureur du Colorado, qui a été refroidi par une première expérience : « J’ai fait attention de prendre des vêtements et un sac de couchage chauds, car la première fois que je suis venu j’ai eu trop froid la nuit. »

Sam, Commissaire de Course, vérifie que les coureurs emportent avec eux tout le matériel obligatoire, nécessaire à la sécurité de chacun : « Un participant peut récolter une pénalité allant de quelques minutes jusqu’à l’élimination s’il ne présente pas le matériel obligatoire. Lors de la journée de contrôle, chaque coureur doit nous présenter son sac ; pendant la course, les sacs des 10 premiers coureurs seront systématiquement inspectés, ainsi que celui de coureurs pris au hasard dans le peloton. Même le sifflet, qui semble anodin, peut s’avérer important : si un coureur est en difficulté sans être en urgence médicale, il peut utiliser son sifflet pour appeler à l’aide plutôt que déclencher sa balise de détresse, ce qui pourrait lancer une alerte surdimensionnée. Les coureurs doivent également vérifier chaque matin le bon fonctionnement de leur balise SPOT : la sécurité est une responsabilité partagée sur le MARATHON DES SABLES.

VC-01-1-copyright-13 BDVC-01-1-copyright-14 BD