31eMDS 2016 FR bande-course

logo-holmarcom-new logo-spot SIDI ALI 1 logo-waa logo-utwt

Dernière minute

Le photo reportage de votre aventure disponible ici et maintenant !

Edward JACKSON (D1240, GBR), Edward Oscar (D1241, GBR)

Dromadaire man

Un chanteur d’opéra un brin facétieux qui court sur un dromadaire en peluche accompagné de son fils Oscar, néophyte quasi parfait ? Non ce n’est pas une blague, c’est juste l’une des nombreuses petites histoires dans la grande histoire du MDS.

Je suis assise sur un dromadaire (en peluche !) dans une tente berbère, en train de parler avec un duo père/fils qui s’apprêtent à se lancer sur leur premier MARATHON DES SABLES en commun. Ted semble très décontracté compte tenu de la tâche qui l’attend… Il est vrai qu’il est en bonne compagnie avec son fils Oscar. Celui-ci écoute Ted raconter que c’est sa seconde participation et que comme beaucoup, il souhaitait la partager avec un proche : « Je devais participer à un autre événement en avril, mais il a été annulé. Alors je me suis posé la question : qu’est-ce que j’aime et déteste le plus à la fois ? Le MdS…»

Le dromadaire de Ted lui sert également d’oreiller sur le bivouac. Cependant ce confort a un prix : Ted devra porter son compagnon lors des 257 km, comme si la course n’était pas déjà assez dure : « Je n’ai pas encore testé l’endurance du dromadaire » plaisante-t-il, « et je sais très bien que c’est contre le bon sens de partir avec quelque chose de nouveau, et du coup je vais aller le tester de suite… » Le pire est qu’il ne plaisante pas cette fois ! « C’est du synthétique et il pourrait être un peu chaud, mais je n’ai jamais vraiment pris la vie au sérieux. »

Du sérieux, Ted sait pourtant en faire usage : « Je cours pour une association, Overcoming Multiple Sclerosis, et lorsque les gens voient un truc un peu amusant ou fou, ou les deux à la fois, ils mettent plus facilement la main à la poche. »

Oscar, 21 ans, a récemment quitté l’université, et le MARATHON DES SABLES lui a donné un regain de motivation. Il semblerait que le fait de ne pas prendre la vie trop au sérieux se soit transmis du père au fils : « Je n’ai pas fait de sortie de plus de 35 km, ni d’entraînement sur plusieurs jours consécutifs. »

Le duo père/fils n’a pas prévu de stratégie (quelle surprise !), et ne sait pas s’il courra ensemble, ou se recomposera juste pour le final : « Certains disent que si tu n’as pas de plan de route tu échoueras, mais je préfère rester flexible. »

Ted, qui se définit comme un fan de Puccini, le célèbre compositeur, est aussi un talentueux chanteur d’opéra ; il nous promet une démonstration avant la fin de l’épreuve, tandis que son fils nous promet d’aller jusqu’au bout.

D1140